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CCNA3 Aide Mémoire

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Mon aide mémoire pour le CCNA 3

VLSM est une des modifications ayant contribué à combler le fossé entre IPv4 et IPv6.

VLSM : Variable Length Subnet Mask. En français, masque de sous réseau de longueur variable.

Cette technique permet de diviser un réseau IP en plusieurs sous-réseaux de taille variable afin de les adapter au mieux au besoin. Ce résultat est obtenu en modifiant le masque de sous-réseau.

Le protocole RIP (Routing Information Protocol) est toujours adapté aux réseaux de petite taille mais pas aux réseaux de grande taille en raison de limitations inhérentes. Pour dépasser ces limites et conserver la simplicité de la première version de RIP (RIP v1), la version 2 du protocole (RIP v2) a été développée.

Une des techniques existantes s’appelle VLSM (Variable-Length Subnet Masks). Avec VLSM, un administrateur réseau peut utiliser un masque long sur les réseaux qui ne comportent pas beaucoup d’hôtes et un masque court sur les sous-réseaux qui comportent beaucoup d’hôtes.

VLSM est simplement une fonction qui permet à un système autonome unique d’inclure des réseaux avec différents masques de sous-réseau.

RIP v1 est un protocole à vecteur de distance qui diffuse intégralement sa table de routage à chaque routeur voisin, à intervalles prédéfinis.

RIP v2 présente une fonctionnalité de routage CIDR lui permettant d’envoyer des informations sur les masques de sous-réseau avec la mise à jour des routes.

Par défaut, les routeurs apprennent les chemins vers les destinations données à l'aide des trois méthodes suivantes:

  • Route statique – L’administrateur système définit manuellement une route statique en tant que prochain saut vers une destination. L’utilisation des routes statiques contribue à renforcer la sécurité et à réduire le trafic lorsqu’aucune autre route n’est connue.
  • Route par défaut – L'administrateur système définit aussi manuellement une route par défaut en tant que chemin à suivre lorsqu'il n'existe aucune route connue menant à la destination. Les routes par défaut réduisent le nombre d’entrées des tables de routage. Lorsqu'il n'existe pas de réseau de destination dans une table de routage, le paquet est envoyé au réseau par défaut.
  • Route dynamique – Le routeur apprend les routes menant aux destinations par la réception de mises à jour périodiques provenant des autres routeurs.
OSPF

 

Les protocoles de routage à état de liens recueillent les informations de tous les autres routeurs du réseau ou à l’intérieur d’une zone du réseau préalablement définie. Une fois toutes les informations collectées, chaque routeur, indépendamment des autres, calcule ses meilleurs chemins vers toutes les destinations du réseau. Étant donné que chaque routeur met à jour sa propre vue du réseau, il y a moins de risque qu’il propage les informations incorrectes fournies par un de ses voisins.

Chaque routeur surveille l’état de ses voisins directement connectés par la diffusion multicast de paquets HELLO.

Les routeurs OSPF choisissent un routeur désigné (DR) et un routeur désigné de secours (BDR) qui servent de points focaux pour l’échange des informations de routage.

Au niveau de la couche 3 du modèle OSI, des paquets HELLO sont adressés à l’adresse multicast 224.0.0.5. Cette adresse correspond à «tous les routeurs OSPF».

 

Sur les réseaux à accès multiple, le protocole Hello sélectionne un routeur désigné (DR) et un routeur désigné de secours (BDR).

 

EIGRP

Le protocole EIGRP (Enhanced Interior Gateway Routing Protocol) est un protocole de routage propriétaire développé par Cisco qui est basé sur le protocole IGRP (Interior Gateway Routing Protocol).

Sur les réseaux IP, les routeurs EIGRP envoient des HELLO à l’adresse IP multicast 224.0.0.10.

  1. Lorsque vous analysez une panne de réseau, faites un énoncé clair du problème. 
  2. Rassemblez les faits nécessaires pour mieux isoler les causes possibles. 
  3. Examinez les problèmes possibles relativement aux faits recueillis. 
  4. Créez un plan d’action basé sur les problèmes potentiels restants. 
  5. Mettez en œuvre le plan d’action, en exécutant chaque étape soigneusement tout vérifiant si le symptôme disparaît. 
  6. Analysez les résultats afin de déterminer si le problème a été résolu. Si c’est le cas, alors le processus est terminé. 
  7. Si le problème n’a pas été résolu, élaborez un plan d’action basé sur le problème suivant le plus probable de la liste. Retournez à l’étape 4, modifiez une variable à la fois, et répétez le processus jusqu’à ce que le problème soit résolu. 
  8. Une fois la cause réelle du problème identifiée, essayez de le résoudre.

Un routeur assure toutes les fonctions suivantes:

  • il examine les paquets de données entrants de couche 3;
  • il sélectionne le meilleur chemin pour ces paquets sur le réseau;
  • il les commute vers le port de sortie approprié.

Les routeurs n’envoient pas de broadcasts, tandis que les commutateurs et les ponts doivent transmettre des trames de broadcast.

Un commutateur divise un réseau LAN en microsegments afin de réduire la taille des domaines de collision. Cependant, tous les hôtes connectés au commutateur restent dans le même domaine de broadcast.

La commutation symétrique ou asymétrique d’un réseau LAN dépend de la façon dont la bande passante est allouée aux ports de commutateur. La commutation symétrique fournit des connexions commutées entre des ports de même débit.  Un commutateur LAN asymétrique fournit des connexions commutées entre des ports de débit différent, par exemple entre une combinaison de ports de 10 Mbits/s et de 100 Mbits/s.

Un commutateur Ethernet peut utiliser une technique de mise en mémoire tampon pour stocker et transmettre des trames.

La transmission de trames recourt aux deux modes de commutation suivants: 

  • Commutation Store-and-Forward – La trame entière doit être reçue pour pouvoir l’acheminer. Les adresses d’origine et de destination sont lues et des filtres sont appliqués avant l’acheminement de la trame. Une latence est générée pendant la réception de la trame. Elle est élevée s’il s’agit d’une grande trame, car l’intégralité d’une trame doit être reçue pour que le processus de commutation puisse démarrer. Le commutateur est en mesure de vérifier les erreurs dans toute la trame, ce qui améliore la détection des erreurs.
  • Commutation Cut-through – La trame est envoyée via le commutateur avant la réception intégrale de la trame. L’adresse de destination de la trame doit être au moins lue avant la transmission de la trame. Ce mode réduit à la fois la latence de la transmission et la détection des erreurs.

La plupart des commutateurs Ethernet peuvent filtrer les trames broadcast et multicast. Les ponts et les commutateurs qui peuvent filtrer les trames sous la base des adresses MAC peuvent aussi filtrer les trames Ethernet selon qu'il s'agisse d'une adresse broadcast ou multicast. Ce filtrage est accompli par la mise en œuvre de LAN virtuels (VLAN).

Si un concentrateur est utilisé, la bande passante est partagée. Si un commutateur est utilisé, alors la bande passante est réservée. Si une station de travail ou un serveur est directement connecté à un port du commutateur, alors l’ordinateur connecté dispose de toute la bande passante de la connexion du commutateur. Si un concentrateur est connecté à un port de commutateur, la bande passante est partagée entre tous les équipements connectés au concentrateur.

 

Protocole Spanning Tree STP

 

Les ponts et les commutateurs Ethernet peuvent utiliser le protocole Spanning Tree IEEE 802.1d et utiliser l’algorithme «spanning tree» pour développer un réseau de couche 2 sans boucle utilisant le plus court chemin.

C’est le blocage de certains chemins qui permet la création d’une topologie de couche 2 sans boucle. Les trames de données reçues sur les liaisons bloquées sont abandonnées.

 

Les VLans

 

Le concept de réseau local virtuel (VLAN) est une caractéristique importante de la commutation Ethernet. Un VLAN est un groupement logique d’unités ou d’utilisateurs.

Chaque port de commutateur peut être attribué à un LAN virtuel différent. Les ports affectés au même LAN virtuel partagent les broadcasts. Les ports qui n’appartiennent pas à ce LAN virtuel ne partagent pas ces broadcasts. Cela améliore les performances globales du réseau.

Par défaut, le VLAN 1 est toujours le VLAN de gestion et ne peut pas être supprimé. Au moins un des ports doit être dans le VLAN 1 pour être en mesure de gérer le commutateur à distance. Tous les autres ports du commutateur peuvent être réaffectés à d’autres VLAN.

 

Le principal avantage des VLAN est qu’ils permettent à l’administrateur réseau d’organiser le LAN de manière logique et non physique. Cela signifie qu’un administrateur peut effectuer toutes les opérations suivantes:  

  • Déplacer facilement des stations de travail sur le LAN
  • Ajouter facilement des stations de travail au LAN
  • Modifier facilement la configuration LAN
  • Contrôler facilement le trafic réseau
  • Améliorer la sécurité

Il existe trois types d’appartenance à un VLAN permettant de déterminer et de contrôler le mode d’affectation d’une trame :

  • VLAN axés sur le port
  • VLAN axés sur l’adresse MAC
  • VLAN axés sur le protocole

La création d’un VLAN sur un commutateur est une tâche très simple et directe. Si vous utilisez un commutateur à base de commandes Cisco IOS, passez en mode de configuration de VLAN en utilisant la commande vlan database en mode privilégié. Les étapes de création d’un VLAN sont indiquées ci-dessous. Un nom de VLAN peut également être configuré, si nécessaire.

Switch#vlan database
Switch(vlan)#vlan numéro_vlan
Switch(vlan)#exit

Actuellement, il existe deux types de mécanismes d’agrégation: le filtrage des trames et l’étiquetage des trames.

Le protocole VTP (VLAN Trunking Protocol) a été créé par Cisco pour résoudre des problèmes opérationnels dans des réseaux commutés contenant des VLAN.

Une sous-interface est une interface logique au sein d’une interface physique, telle que l’interface Fast Ethernet d’un routeur.